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Protection

Protection des captages

« Conformément à plusieurs directives européennes et à la loi sur l’eau de 1992, les points de captage d’eau potable doivent bénéficier d’un périmètre de protection afin d’éviter les pollutions liées aux activités humaines usuelles et de réduire le risque de pollution accidentelle qui pourrait entraîner une contamination de l’eau et par conséquent une crise sanitaire.

Pour chaque captage, un hydrogéologue indépendant et agréé en matière d’hygiène publique par le ministère chargé de la santé définit trois niveaux de protection représentés par trois types de périmètres »

Périmètres de protection

1 - Périmètre de protection immédiate

Surface réduite (de quelques mètres carrés à quelques centaines de mètres carrés). Toute activité à risque y est interdite.
Parfois couvert d’un socle de béton et/ou d’un bâtiment, il est souvent clôturé et peut être couvert de prés de fauchage, ou de boisements pérennes (boisement de protection) de manière à les protéger. Les pesticides y sont bannis.
Le périmètre vise aussi à protéger le matériel contre toute dégradation matérielle ou l’introduction directe de substances toxiques dans l’eau ou le sol.

2 - Périmètre de protection rapprochée

Une zone intermédiaire, qui accepte des activités sans risques pour la ressource et le captage, ou des activités diminuant le risque de pollution (enherbement et fauchage pour les nitrates de la zone superficielle par exemple).

Sa surface varie selon la vulnérabilité du captage et de la ressource en eau, c’est-à-dire selon les caractéristiques de l’aquifère et le débit de pompage.

En France, par sécurité, un temps de transfert d’un polluant entre sa source et la nappe d’environ 50 jours a été retenu, ce qui permet aux administrations d’imposer des mesures de protection sur 1 à 10 hectares selon le type de sol et de système hydrogéologique.

Les mesures sont des mises en défend et /ou une règlementation ou interdiction d’activité à risque (utilisation d’engrais, pesticides, biocides, dépôts de matériaux toxiques ou déchet, etc…)

3 - Périmètre de protection éloignée

Il est moins contraignant (et non obligatoire en France), mais une gestion de tous les risques liés aux activités humaines y est envisageable. Il peut considérablement améliorer la sécurité du dispositif global.

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